Un soir avec des amis, nous avons allumé la forge. La lumière de l’atelier a attiré des frelons européens qui vivaient dans les combles depuis quelques temps déjà. Nous étions jusqu’alors en parfaite cohabitation. Mais ce soir là, une trentaine d’eux sont descendus nous voir… Certains filaient même directement dans le foyer ! Pas évident de lever un marteau en l’air quand il risque de taper un frelon pris de panique.

Le lendemain, j’ai pris la malheureuse décision de détruire le nid…

En l’honneur de ces centaines d’êtres vivants qui sont morts pour je puisse forger (c’était un gros nid), j’ai nommé ma forge la Forge du Frelon.